Un beau printemps de mai, une petite fille de 6 ans , le sourire aux lèvres, les yeux pétillants de curiosité, se baladait dans un grand champ de fleur. Au loin, ses parents, la regardaientt, heureux d’avoir mis au monde un être si merveilleux et plein de santé. Ils coulaient des jours heureux tous les trois dans leur petite maison de campagne.
A un moment, l’enfant s’approcha d’une fleur qui lui semblait plus jolie que les autres, elle se baissa pour la regarder et la cueillit délicatement puis courut la montrer à sa maman, toute joyeuse. La maman regarda la fleur et sourit à sa fille, et ils partirent la mettre dans un petit vase. La journée touchait à sa fin, le couple et leur enfant rentrèrent chez eux et la petit fille fut couchée dans son lit après que son père lui ait raconté une histoire.
Au milieu de la nuit, alors que tout le monde dormait, un bruissement se fit entendre dans le salon. La fleur dans son vase bougeait, et sa tige se mit à s’allonger sur plusieurs mètres. En rampant sur le sol de la maison, elle monta jusqu'à la chambre de la petite fille et se glissa jusqu'à son cou. Elle s’enroula autour de ce dernier et étrangla la petite chose toute rose avec des tresses, silencieusement. La petite fille n’eut pas le temps de réagir, elle était déjà morte et de grosses traces rougeâtres de strangulation apparaissaient autour de son cou.
La plante, qui entre-temps avait grossi de plusieurs mètres, s’était fait pousser de nouvelles tiges à partir de la principale, ainsi elle pouvait effectuer un plus grand nombre d’actions. Mais ça, la fille n’en avait strictement rien a foutre vu qu’elle était morte. Un des « bras » de la fleur attrapa la petite fille et l’emmena jusqu’au porte-manteau en métal et d’un coup sec, elle enfonça la nuque de la petite sur un des crochets légèrement pointu. Mais alors très légèrement. Pour en finir, car la plante commençait à s’ennuyer, elle s’enroula autour du cadavre et resserra son étreinte jusqu'à lui broyer les os. Plusieurs craquements sourds parvinrent jusqu'à la chambre des parents, et la mère, toujours prête à faire face au danger, se réveilla immédiatement. Sans déranger son mari, qui la trouvait parano, elle se saisit de son python 357 Magnum, qu’elle avait gardé de son stage en entreprise auprès des commandos spécials de l’Armée Rouge qu’elle avait effectué en classe de 3eme a l’âge de 15 ans. Elle se faufila comme une panthère derrière la porte et l’ouvrit violemment d’un coup de pied. Elle fit face au couloir et à l’énorme plante qui occupait tout l’espace. Elle vida son chargeur sur la plante mais ne mesurant que 2cm d’épaisseur, elle s’en foutait totalement, elle attrapa le revolver de l’intrépide et lui enfonça violemment dans la bouche, ses dents volèrent en éclat et elle s’écroula en arrière sur le sol. Pour la calmer, la plante lui attrapa le pied et la fit tournoyer au dessus d’elle avant de la balancer contre un mur qui stoppa rudement sa chute. Le mari, toujours endormi (il faut dire que pour calmer ses ardeurs, sa femme avait du lui faire avaler un somnifère de force) ne savait pas encore ce qui l’attendait. Et la plante pénétrait déjà dans la chambre...
La suite…un autre jour!…TATATATA !